oliver
light

DIM. 3 MAI

18h00-19h00

Mine d'or

OLIVER LIGHT : « Que la lumière soit ! »
Par Laurent Charliot

Il n’y a pas de hasards. L’enthousiasme du Nantais Oliver Light pour le rock britannique est certainement né des disques qu’écoutaient en boucle ses parents, alors qu’il était encore un tout jeune enfant et que ceux-ci vivaient en Angleterre. La musique, et cette musique en particulier, devint alors son phare, sa lumière. Let there be light. Que la lumière soit. Celle-là même qui allait le guider, être sa source tout autant que son but. Celle qui, de retour en France, allait le pousser à passer de l’écoute à la pratique. Aidé en cela par son grand-père qui lui offre, alors qu’il a quatorze ans, sa première guitare. Au moment même où il découvre simultanément les mélodies des Beatles et la fougue des Arctic Monkeys. Pas de coïncidences…

Mais, malgré son port, ses grues, ses hangars et ses quais, Nantes n’est pas Liverpool. Une fois ce constat convenu, seules deux options s’offraient à Oliver Light afin d’assouvir à plein sa passion pour les sons d’outre-Manche. La première était de rester complexé par ces accords français qui ne sonneraient jamais comme ceux de la perfide Albion. La deuxième était de prendre le parti de foncer, sans calculer, sans imiter, sans comparer. De filer à l’anglaise. Celle de juste écrire les mots et de créer les sonorités qui sortent naturellement des entrailles et du cœur. Oliver Light a choisi la seconde, la plus décomplexée, et bien lui en a pris !